ChatGPT, Claude, Gemini… L’intelligence artificielle est partout, et beaucoup de dirigeants se demandent ce qu’elle peut vraiment faire pour eux. Pas besoin d’être informaticien pour la comprendre. Voici, simplement, comment elle fonctionne, ce qu’elle fait bien, et surtout ses limites, celles qu’on découvre souvent trop tard.
Comment fonctionne une IA comme ChatGPT ou Claude ?
Ces outils sont des « modèles de langage ». Ils ont été entraînés sur d’énormes quantités de textes : livres, articles, sites, documents techniques. De cet entraînement, ils ont appris comment les mots, les phrases et les idées s’enchaînent.
Quand vous leur posez une question, ils construisent la réponse mot après mot, en choisissant à chaque fois la suite la plus probable compte tenu de votre demande et de tout ce qui a été dit avant. C’est pour cela qu’ils écrivent si naturellement, et c’est aussi pour cela qu’ils peuvent se tromper avec beaucoup d’assurance : ils produisent une réponse vraisemblable, pas une vérité vérifiée.
Une image aide à comprendre : imaginez un assistant très cultivé, qui a énormément lu, qui écrit vite et bien, qui parle de nombreuses langues… mais qui ne connaît rien de votre entreprise tant que vous ne lui avez rien expliqué, et qu’il faut toujours relire.
Ce qu’elle fait très bien
- Rédiger : un e-mail délicat, une fiche produit, une annonce, une réponse à un client, une première version de devis.
- Résumer : un long document, un appel d’offres, un compte rendu de réunion, en quelques lignes claires.
- Traduire : vos documents et vos messages, dans la plupart des langues, en gardant le ton.
- Répondre : aux questions courantes de vos clients, jour et nuit, à partir des informations que vous lui donnez.
- Classer et extraire : retrouver les montants d’une facture, trier des demandes, remplir un tableau.
- Créer des images et des vidéos : visuels pour vos réseaux, mises en scène de produits, petites animations.
Ses limites, à connaître avant de s’en servir
- Elle peut inventer. Un chiffre, une date, une référence de loi peuvent être faux tout en paraissant crédibles. Relisez toujours ce qui compte.
- Elle affirme beaucoup trop. L’IA présente ses réponses avec assurance, même quand elles sont fausses. Elle s’appuie sur des informations récupérées sur de nombreux sites internet et moteurs de recherche, et sur des expériences d’autres personnes qui ne sont pas toujours justes, ni adaptées à votre cas. Il faut vraiment se méfier de ses affirmations.
- Elle ne connaît pas votre entreprise. Sans vos tarifs, vos produits et vos règles, ses réponses restent générales.
- Créer une image est facile, créer la bonne image ne l’est pas. L’IA produira toujours une image, mais elle peut être truffée de défauts, avec de grosses erreurs de qualité ou de contexte. Sans une demande complète et précise, écrite par un professionnel, l’image obtenue est souvent mauvaise.
- Elle a tendance à faire comme tout le monde. Énormément de gens utilisent les mêmes outils : on retrouve partout les mêmes contenus, les mêmes tournures, les mêmes styles. Se démarquer avec une IA utilisée telle quelle est difficile.
- Elle peut coûter très cher. Une IA standard n’est pas capable de fournir un travail de qualité professionnelle, et les coûts montent vite. Il n’est pas rare de voir des entreprises dépenser des budgets importants en IA pour un résultat décevant.
- Elle ne prend pas de vraies décisions. L’IA n’a pas d’intelligence au sens propre : elle fonctionne par automatismes. Elle peut vous induire en erreur avec des choix techniques adaptés à d’autres situations, mais pas précisément à la vôtre.
- Elle demande une longue préparation. Une IA qui fonctionne vraiment pour une entreprise demande beaucoup de temps de mise en place : préparer les informations, régler, tester, corriger.
- La confidentialité. Avant de confier des données de clients ou des documents sensibles à un outil, vérifiez ce qu’il en fait.
Pour vous : un dictionnaire et un moteur de recherche améliorés
Au quotidien, une IA grand public s’utilise très bien comme un dictionnaire amélioré ou un moteur de recherche amélioré : pour reformuler un texte, comprendre un sujet, traduire un message. En revanche, l’utiliser pour se lancer dans des tâches qu’on ne maîtrise pas, sans expérience, crée parfois plus de problèmes que de solutions : un site qui répond n’importe quoi à vos clients, des visuels qui abîment votre image, un budget qui s’envole.
Trois exemples concrets, bien préparés
Un artisan reçoit chaque demande de devis déjà résumée et classée. Un commerce publie ses fiches produits en trois langues pour sa boutique en ligne. Une entreprise industrielle fait résumer ses rapports d’intervention et traduire ses notices pour ses clients à l’étranger. Dans les trois cas, l’IA a été préparée, réglée et contrôlée par des professionnels : elle n’improvise pas, elle enlève les tâches qui font perdre du temps.
Et chez ATARE ?
Chez nous, les IA sont des logiciels, des outils de travail, au même titre que les autres. Nous ne leur accordons jamais une confiance aveugle : chaque réponse, chaque contenu que nous produisons avec l’IA est contrôlé et validé par des humains expérimentés, qui maîtrisent leur métier. Pour une seule fonction fiable, il faut souvent des mois de programmation, de réglages et d’essais.
Nous considérons l’IA comme un outil évolué qui fait gagner du temps, mais qui reste une technologie logicielle. C’est pour cela que nos équipes suivent des formations régulières et poussées sur les nouvelles technologies, pour rester à jour et vous apporter de vraies compétences, pas seulement un outil.
C’est ainsi que nous mettons l’IA au service des entreprises : des assistants sur votre site qui répondent à vos visiteurs jour et nuit, dans leur langue, à partir de vos propres informations ; des images, des vidéos et des avatars pour votre communication ; des automatisations sur WhatsApp, LINE ou Messenger. Et dans Eronda, notre logiciel de gestion, une assistante prépare le travail : vous n’avez plus qu’à valider.




